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Notre collection Jeunesse

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Bienvenue dans notre univers jeunesse qui ne cesse de s'agrandir.

 

Couv

Tout d'abord, il est encore temps pour vous de découvrir le magnifique livre illustré pour les 5 ans et plus qu'est l'Ingénieur de Noël.

Roman de l'avent, au rythme d'un chapitre et d'une grande illustration par jour, vos enfants et vous-mêmes avancerez dans l'histoire du gnome Oblio et de la lutine Pipila en quête d'un appareil écologique de remplacement pour le traîneau du Père Noël, un traîneau devenu bien trop petit... 
Écrit par Typhaine Levillain, ce roman bénéficie des sublimes illustrations de ChaBarb dans lesquelles se cache à chaque fois un trèfle à 4 feuilles à rechercher. Autre bonus, un petit atelier à réaliser vers la fin de l'histoire pour aider le Père Noël (gardez vos rouleaux de papier toilette).

 

 

 

Angelica brise t1 1

Ne manquez pas notre dernière parution : Angélica Brise Contre les Dragons, premier tome. Roman captivant, plein d'intelligence et de références, il est dédié aux 8 ans et plus... bien plus ! Suivez l'aventure d'Angélica qui va se faire passer pour une princesse afin d'être captive des Dragons. Son seul but est de découvrir le secret qui leur permet de dominer les Hommes. Mais ce qu'elle va trouver dans leurs antres, c'est bien plus que cela...
Écrite par Minuit, cette trilogie est enjolivée par les lettrines et la couverture de Nathalie Le Reste, sans oublier ses bonus de fin de tome : lexique de mots anciens, recette, calendrier... Que du fabuleux !

À l'occasion de cette sortie, tentez de gagner 5 exemplaires du premier tome d'Angélica Brise Contre les Dragons en participant à nos concours de dessins (3 tranches d'âges de 7 ans aux adultes). Attention, vous n'avez que jusqu'au 30 novembre.

 

 

Nuit sombre

 

Notre collection les Contes des Deux Comtés est aussi destinée aux 8 ans et plus. Chaque tome indépendant des autres explore une facette, une période ou un personnage de l'île des Deux Comtés, univers créé par Mestr Tom. Plusieurs auteurs et illustrateurs participent à cette aventure entre Comté des Fins Heureuses et Comté de la Nuit, sans oublier les Créateurs, enfants humains venant de notre monde. D'ici peu, elle va s'enrichir des Contes de la Nuit de Nimu qui vous feront découvrir la reine Sombre.

 

 

 

Couv tomi 1

 

Sans oublier Tomi et le Pays d'Ortinbras, dès 7 ans. Tomi va découvrir un pays magique dans lequel son ami imaginaire, un dragon, devient réel. Un compagnon bien utile lorsqu'une malheureuse porte restée ouverture entraîne une menace terrifiante dans les deux mondes. Un roman court en petit format  pour les lecteurs n'osant pas encore se confronter à de longs textes.

 

 

 

 

 

Vous pouvez commander tous nos livres sur notre boutique, mais aussi auprès de vos librairies habituelles dont la plupart est passée au clic and collect.


Bonne lecture.

 

Salon de SAULIEU : notre retour

Le salon du livre de Saulieu fut un des rares salons à être resté ouvert cette année, juste avant le passage dans notre seconde période de confinement… ouf !

Saulieu p

Ce fut donc un plaisir pour moi de m'y retrouver avec l'ensemble des livres des Éditions Kelach, mais surtout avec la présence sur notre stand de l'auteure Élodie Greffe et de la directrice de collection Bérengère Bouffaut, sans oublier une de nos autres directrices de collection et également auteure Clémence Chanel qui avait son propre linéaire.

Une journée fort agréable et, contre toute attente pessimiste, les visiteurs furent plutôt nombreux (au vu de la situation) et interressés par les livres et nos productions de l'imaginaire (pas que…).

En cette période de Noël, notre Ingénieur de Noël n'a eu aucun mal à trouver un jeune public admiratif des dessins de ChaBarb et ayant envie de découvrir la merveilleuse histoire écrite par Tiphaine Levillain. 

Franc succès aussi pour les Contes des Deux Comtés, soutenus par les Contes du Grand Chêne écrit par Élodie Greffe. La grande maîtrise de ce monde par notre auteure a fait sensation. Vous la retrouverez aussi dans nos anthologies adultes Contes nippons et Demain : Nos libertés.

Enfin, autre réussite en avant-première : Angélica Brise Contre les Dragons, disponible dès le 1er novembre. Bérengère Bouffaut a les yeux qui brillent quand elle évoque cette trilogie jeunesse dont elle sait parfaitement mettre en avant ses nombreuses qualités : l'écriture, la pertinence, l'humour, la richesse, l'aventure, mais aussi les illustrations et bien d'autres points encore secrets. Le lancement du concours  « Dessine-moi un Dragon » a brillamment été fait en direct live du salon de Saulieu… et nous avons déjà reçu des dessins, alors n'attendez pas le 30 novembre pour nous envoyer les vôtres.

Un salon sous des auspices difficiles dont la réussite revient avant tout aux bénévoles et organisateurs, Frédérique en tête. Un grand grand merci à eux pour avoir eu le courage de maintenir celui-ci malgré les gros nuages noirs qui s'accumulaient et pouvaient le faire s'annuler jusqu'au dernier moment. Merci pour leur gentillesse et leur disponibilité. N'oublions pas tous les visiteurs venus de Saulieu et de ses environs, pour leur présence, leur intérêt et leurs sourires. Sans eux, une tel salon n'aurait pas lieu d'être.

Et, en attendant de pouvoir aller chez votre libraire préféré (très vite nous l'espérons), retrouvez nos ouvrages sur notre boutique en ligne.

 

 

Galactic Days 2020 : On Line ; notre retour.

OgdRetour un peu en retard du salon virtuel des Glactic Days des 17/18 octobre.

Pour rappel, ce salon se déroule habituellement à Auxerre, mais cette année, COVID oblige, il a dû être annulé. Toutefois, l'équipe organisatrice a réagi aussitôt pour le transmuter en salon On Line. Champions !

Un double, même triple merci à cette équipe de bénévoles pour avoir organisé puis réorganisé ce salon, mais aussi pour nous avoir accueillis, nous, Lutins de Kelach qui, pour le moment, n'avons que peu de Science-Fiction à proposer, à l'exception notable de Demain : Nos libertés, formidable anthologie que vous ne pouvez pas ignorer.

Salon que j'ai suivi en grande partie… jusqu'à ce que mon ordinateur me lâche dimanche après-midi. J'ai pu découvrir des bénévoles au taquet aux manettes de leur vaisseau intersidéral, résolvant aussi vite que possible les conséquences des perturbations solaires sur les transmissions subspatiales. 
Et sur scène - si je puis dire - des intervenants passionnants et passionnés sur divers sujets ainsi que des artisans créatifs et imaginatifs. (Vous pouvez encore tous les retrouver sur leur site : LIEN.) Sans parler des animations et jeux.

J'ignore si vous avez été nombreux à nous suivre et plus particulièrement notre intervention, mais l'expérience fut belle et audacieuse. Et pour ceux qui veulent retrouver, en vidéo, la présentation de l'ensemble de nos parutions, rendez-vous sur notre chaîne YouTube.

Et nous vous donnons rendez-vous l'an prochain en direct sur le salon Galactic Days 2021 avec notre collection SF nommée Cimes Étoilées (AT en cours) et une trilogie SF dans notre collection YA Clairière des Mystères.

Concours de Dessin Angélica Brise

 


 Angelica brise t1 1

Concours de Dessin*

 

Angélica Brise Contre les Dragons

 

Thème : Dessine-Moi un Dragon

 

À toi de choisir le dragon que tu veux dessiner :


sympathique, amusant, méchant, dangereux,
avec ou sans ailes, avec ou sans cornes, avec ou sans queue,
crachant du feu, de la glace, des bulles de couleur ou rien !

Tu peux le dessiner en noir et blanc ou en couleurs,
avec des crayons, des feutres, de la peinture ou même du fusain,
c'est comme tu veux !

 

Tu peux t'aider de plusieurs modèles, mais attention, ton dragon ne doit pas être une copie, il doit être unique. Si tu triches, tu es éliminé (Angélica n'aime pas la triche !).
N'oublie pas de mettre ton prénom (pas ton nom) sur ton dessin et ton âge. Merci.

Lorsque tu as fini ton dessin, tu le prends en photo ou le scannes
puis tu l'envoies par mail à kelach.contact@orange.fr
avec comme objet : Concours de Dessin Angélica (+ ton âge)
Dans le mail, tu dois nous indiquer : ton prénom, ton nom, ta date de naissance, ton mail et ton adresse (au cas où tu gagnerais).
Comme tu es mineur(e), il faut aussi mettre en Pièce Jointe un mot de ta tutrice ou ton tuteur légal indiquant
qu'elle ou qu'il t'autorise à partciper au concours de dessin Angélica Brise Contre les Dragons. Il doit le dater et le signer.

Av2

Il y a trois tranches d'âge au concours, les 7 à 10 ans, les 11 à 14 ans
et les 15 ans et plus incluant les adultes (âge au 31/12/2020).
Le concours se terminera le 30 novembre à minuit (tous les dessins reçus après ne seront pas pris en considération).

Deux dessins seront choisis dans chaque catégorie jeunesse par notre jury.
Les quatre gagnants ou gagnantes recevront chez eux : le tome 1 d'Angélica Brise contre les Dragons.
Les premiers de chaque catégorie recevront en plus les livres présentés sur la photo ci-dessous :

Concours angelicaSoit pour les 2 catégories : L'Ingénieur de Noël, les Contes de Big et Bang, les Contes de l'Arc-en-Ciel
ajouté pour les 7-10 ans de Tomi et le pays d'Ortinbras
et pour les 11-14 ans d'Augustin Porte.

Pour les 15 ans et plus, il n'y aura qu'un seul et unique gagnant qui recevra, bien sûr, Angélica Brise,
mais aussi les Contes nippons (qui contiennent 1 dragon).

 

Nippon couv

 

Les membres du Jury :
Minuit (Autrice d'Angélica Brise Contre les Dragons)
Nathalie Le Reste (Illustratrice d'Angélica Brise Contre les Dragons)
Bérengère Bouffaut (Directrice de Collection du Bosquet Féerique)
Romane Gobillot (Illustratrice)
Frédéric Gobillot (Président des Lutins de Kelach)

Chacun d'entre eux classera dans chaque catégorie ses 5 dessins préférés (5 points pour le premier, 4 pour le deuxième… 1 pour le cinquième).
Les points seront additionnés pour chaque dessin et les deux qui obtiendront le résultat le plus élevé dans chaque catégorie seront ainsi désignés (en cas d'égalité c'est la note de Minuit qui tranchera).

L'ensemble des dessins seront affichés sur le site et les résultats seront donnés le 10 décembre 2020.

Ailes et numero

Maintenant, tu sais ce qu'il te reste à faire… N'attends pas la dernière minute.

* Réservé aux 7 et plus, habitant en France ou dans les pays européens limitrophes.

Salon de SAULIEU : le 25 octobre de 10h à 18h

Saulieu 2

 

La ville de Saulieu (dans le 21 non loin de Dijon) fera son 13e salon du livre, le dimanche 25 octobre de 10 h 00 à 18 h 00.
Il sera sous le signe de la Toque et de la cuisine avec un hommage à Bernard Loiseau.

Ainsi, outre l'invitée d'honneur, Dominique Loiseau, veuve du célèbre Chef, vous aurez droit à un reportage sur Bernard Loiseau, au dessin animé Ratatouille et à un atelier pour construire sa Toque de Chef. Sans oublier une exposition sur le Chocolat !

 

Quant à nous, pour ne pas être en reste, sur notre stand, nous vous remettrons la recette "Les Écailles de Dragons" tirée des annexes d'Angélica Brise Contre les Dragons T1, bientôt disponible. Avec la directrice de notre collection jeunesse Bérengère Bouffaut, nous ouvrirons officiellement le concours tiré de cette trilogie écrite par Minuit (à 15 h 30 environ).

 

                     Angelica brise t1 1                    Couv

 

Vous pourrez découvrir l'ensemble de nos ouvrages dont notre collection jeunesse avec le roman de l'Avent L'Ingénieur de Noël, mais aussi 2 auteures de la série Les Contes des Deux Comtés : Élodie Greffe et Maud Wlek*.

 

                          C2 terrible fee 3                    C3 grand chene

 

Avec Frédéric Gobillot, elles auront aussi le plaisir de vous dédicacer l'anthologie Contes nippons qui s'adresse à un public adulte (possible dès 14 ans) ainsi que Demain : Nos libertés, pour Elodie et La Geste d'un Tisserand pour Frédéric (et quelques autres…).

               

                       Nippon couv     Demain nos libertes     Geste couv p1

 

* Maud Wlek sous réserve de confirmation.

Galactic Days 2020 : On Line

Cette année, les Galactic Days d'Auxerre n'auront pas lieu... en présentiel,
mais nous aurons droit aux Galatic Days On Line.
Quoi de plus naturel pour un salon dédié essentiellement à la science-fiction !!

Ogd
tout se déroulera sur le site dédié : LIEN, avec quelques passages possibles via Discord.
le samedi 17 octobre de 14h00 à 20H00 passé
et le dimanche 18 octobre de 10h00 à 19h00

Ainsi vous aurez droit :

à des conférences sur la langue robotique, le ou plutôt les "faucon millénium", les effets spéciaux au cinéma ou les incontournables extraterrestres...
des jeux avec un loup garou version alien, un space invader ou une escape room de l'espace (pensez à vous inscrire pour participer),
trois lectures de nouvelles inédites,
bien évidement, il y aura l'incontournable concours Cosplay... on line donc,
sans oublier des exposants pour découvrir des associations "fan de", des créateurs de jeu, des artisans, des auteurs et illustrateurs.
Ensemble du programme

Kelach 2

mais aussi et surtout la présentation de notre maison d'édition - les Editions Kelach - et de l'intégralité de son catalogue actuel.
Elle se fera dès 11h30 dimanche matin par une vidéo suivie de questions live auxquels tentera de répondre notre coordinateur Frédéric.
(votre indulgence vous sera demandée pour cette vidéo au décor Starwarsien, une première pour nous qui sommes, vous l'aurez compris, plutôt tourné écriture)

Nous serons les Gremlins de ces Galactic Days. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous sommes en marge du thème fiction du salon puisque notre collection dédiée à ce vaste domaine a pris du retard suite aux aléas du moment. Néanmoins, la fantasy est la soeur avouée de la fiction et au moins deux de nos publications se rapprochent sans contexte du genre.

Tout d'abord, le Cycle des Gardiens de Mestr Tom dont la quatrième partie (l'édition actuelle regroupe 4 romans en un ouvrage) se concentre sur la dernière époque du conflit opposant les Gardiens a un dieu fou et vindicatif. Ce récit d'anticipation dans une société dirigée par des mégaconsortiums confronte un nouveau groupe d'élus face au dieu-démon et à ses servants.
(actuellement exclusivement disponible seulement sur notre boutique, il le sera normalement avant la fin de l'année chez tous les libraires et sur les plateformes en ligne, ainsi qu'en version numérique)

Le Cycle des Gardiens

Enfin et surtout, alors que nous vivons en pleine dystopie virale sans goût, nous vous invitons à découvrir une anthologie de 10 dystopies aux saveurs brutales. Demain : nos libertés porte haut et fort son titre aux échos d'alerte contestataire. Ce recueil sous la tutelle de Cécile Durant est un "must have" tant les sujets abordés sont passionnants et les récits captivants. 
(déjà disponible en version papier et e-book partout)

Demain nos libertes

Nous vous donnons donc rendez-vous aux Galactic Days !
 

Et d'avance un grand merci aux organisateurs pour cette version On Line de dernière minute et pour nous avoir reçu.

L'Ingénieur de Noël

Couv

 

Noël est encore loin me direz-vous…

Peut-être pas tant que cela, et l’avant Noël viendra encore plus vite !

Et qui dit avant Noël, dit aussi l’avent… comme un air de calendrier ou mieux…

Comme un roman jeunesse de l’avent.

Sucres d orge

À Kelach, c’est ce que nous vous proposons avec la formidable histoire du gnome Oblio et de la lutine Pilila. Figurez-vous que le Père Noël a un souci à sa mesure ou plutôt à celle des cadeaux qu’il doit transporter et qui sont si nombreux que son vieux traîneau a peine à les transporter. Aussi demande-t-il à son ami ingénieur le timide Oblio d’inventer un nouveau moyen de transport tout aussi écologique que son traîneau. Une mission qu’il va tenter de remplir avec l’aide de Pilila, mais aussi de nos jeunes lecteurs.

L’Ingénieur de Noël c’est 24 courts chapitres pour faire avancer l’histoire, à lire au rythme d’un par soir, du premier au 24 décembre, avant la conclusion à réserver pour le 25. Une lecture à faire en famille dès 5 ans, un instant à partager chaque soir dans l’esprit de Noël. Une lecture et un jeu, car dans chaque illustration du jour, un trèfle à 4 feuilles se cache… À vous de le retrouver. Sans parler de quelques autres surprises…

 

Jour 8

 

Une histoire d'amitié et d'entraide écrite parTyphaine Levillain et illustrée par ChaBarb à commander sur notre site, mais aussi chez votre libraire du coin de la rue ou sur de multiples plateformes en ligne. Existe aussi en e-book.

CONTES NIPPONS

 

Contes nippons

 

Le Japon, pays des technologies, mais aussi de traditions et de légendes. Mystérieux, le folklore nippon inspire et, telle une muse drapée dans un kimono, qui viendrait soupirer à nos oreilles, il fait éclore des rêves, mais aussi des cauchemars.

L’anthologie Contes nippons a recueilli pour vous des récits puisés dans la culture du pays du Soleil levant. Sous la très belle couverture réalisée par Julia Pinquié se cachent donc 15 perles nacrées de poésie, de fantastique, mais aussi de peur et de sang. Chacune d’entre elles est parée d’une illustration réalisée par la talentueuse Romane Gobillot.

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Volez avec un dragon en quête de son âme sœur sous la plume d’Anthony Boulanger.

Protégez ce kimono si important qu’a tissé pour vous Dola Rossolet.

Résolvez le mystère qui entoure la mort d’une épouse avec Églantine Gossuin.

Tremblez devant la froide et terrible vengeance divine libérée par Rodolphe Le Dorner.

Découvrez les origines du pouvoir de Kaliderson, personnage de la websérie éponyme, un préquel scénarisé par Laurent Combaz.

Tentez de gagner cette partie de go qu’a mise en jeu Louise Roullier.

Voyagez jusqu’au cœur du Japon aux côtés de cette jeune Anglaise émancipée par Nimu.

Égarez-vous dans le terrifiant enfer qui irradie des mots d’Élodie Greffe.

Promenez-vous dans la forêt enchanteresse (... vraiment ?) que nous a plantée Audrey Calviac.

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Échappez aux jeux sadiques du duo en fourrure fantasmé par Vérène Devanthéry.

Rendez hommage à la défunte Sobo et à sa horde vengeresse, ressuscitées par Henri Bé.

Affrontez une déferlante de yokai aux côtés des héros invoqués par Vanessa Terral.

Redoutez le courroux d’un esprit vengeur dans ce conflit manganisé par Frédéric Gobillot.

Partagez la folie d’un homme face aux errements d’un yurei envoûté par Maud Wlek.

Choisissez de visionner (ou non ?) ce film peut-être maudit par Clémence Chanel.

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Contes nippons, une anthologie supervisée par Cécile Durant aux Éditions Kelach, disponible sur notre site dès septembre (précommandes possibles) et en commande sur diverses plateformes et chez vos libraires. Existe aussi en e-book.

En découvrir plus : Éditions Kelach.

 

 

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APPEL à TEXTES : Science-Fiction

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Les éditions Kelach recherchent pour leur collection SF Cimes étoilées un roman (one shot) sur le thème :

« nouveaux mythes »

 

entre 400 000 et 700 000 signes espaces comprises.

 

Les écrivains sont les démiurges de leur propre monde et imaginent de nouveaux horizons.
Et pourquoi pas une nouvelle civilisation ?

 

À quoi ressemblerait cette civilisation ?
Et surtout, sur quel(s) mythe(s) se fonderait-elle ?

 

 

Nouvelle Odyssée ? Nouveau Prométhée ? Nouvelle quête du Graal ? Rien de tout ça ?

Sur Terre, dans l’espace, ou dans un ailleurs à inventer ?

Quelle histoire définirait l’Homme dans ce nouveau monde ? Que serait cet Homme ? Sa société ?

  

Tout est possible !
Alors, sortez des sentiers battus et à vos plumes pour nous faire découvrir ce nouveau mythe, fondateur d’une civilisation qui n’aura pour seule limite que votre imaginaire !

 

Merci d’envoyer vos textes à bbouffaut.kelach@gmail.com avec pour objet « AT_Cimes étoilées Nouveaux Mythes ».

N’oubliez pas de jeter un œil aux consignes de nos appels à textes pour les questions de mise en page et de documents à joindre.

Un premier bilan aura lieu le 1er mars. Suite à celui-ci, l’AT pourra être prolongé ou stoppé.

 

Au plaisir de vous lire !

 

 

 

Les Contes de l'Arc-en-Ciel

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Bientôt disponible aussi en numérique dans sa version corrigée, découvrez ci-dessous, un extrait des Contes de l'arc-en-ciel, collection Contes des Deux Comtés.
Vous y retrouverez la princesse Chrysanthème à la fin de son règne.

L’anniversaire de Chrysanthème

C8 arc en cielLes mois passaient. Il faisait bon vivre au comté du Jour et surtout au sein du château des Fins Heureuses. Même si le Néant avait grignoté quelques pauvres morceaux du territoire, il avait bien reculé lors de la venue d’Arek ainsi qu’au moment de sa transformation en oiseau aux couleurs de l’arc-en-ciel, et surtout parce que la très chère reine Chrysanthème avait gagné en joie et en tranquillité. Elle avait grandi. Elle voulait s’instruire, combattre et surtout aimer.

La tristesse de son cœur n’apparaissait que de façon ponctuelle dans ses yeux. Son anniversaire approchait. Pour le célébrer, la Fée Line eut l’idée d’inviter un petit lecteur. Cela pourrait rappeler à la reine son enfance avec son père, le Roi Conteur. De plus, cet enfant pourrait à son tour conter des histoires à tout son peuple de créatures fabuleuses. Cela devait se dérouler secrètement, à l’insu de Chrysanthème et surtout d’Ombre qui, un peu jaloux, ne pourrait acquiescer à l’idée. Seul Ouf avait été mis au courant. Toujours vêtu de son costume aux rayures bleues et blanches, son air calme et paisible cachait une grande excitation intérieure, en vue de la surprise qui se préparait. Alors, la métamorphe chat réfléchit, alla dans le monde des Hommes et observa discrètement les jeunes filles pendant plusieurs jours. Parfois même, grâce à la magie, la Fée Line espionnait le monde des humains, sans s’y rendre, à travers une flaque d’eau. En effet, la Grande Fée lui avait appris ce tour magique : en soufflant sur un point d’eau et en pensant fortement à un endroit précis, ce dernier apparaissait à la surface. Elle surveillait et concentrait ses recherches sur la ville de Paris. Elle avait entendu par le vieux mage que c’était la ville des lumières et des Lumières, où la littérature faisait partie de la vie des petits et des grands, des hommes et des femmes depuis des siècles. Elle se posa diverses questions :

— Comment vais-je faire pour trouver une petite fille qui dévore des histoires ? Y en existe-t-il encore de nos jours au pays des Hommes ?

(...)

— Je m’appelle Aria, bel oiseau ! Que tu es beau et majestueux ! Et toi, comment te nommes-tu ?

— Je suis Arek, l’oiseau aux couleurs de l’arc-en-ciel, dit-il en paradant la tête haute et en écartant ses plumes tel un paon faisant la roue, sous les yeux émerveillés d’Aria. Je suis le gardien du temple de la Lumière, temple consacré à notre reine, Chrysanthème. Je te demanderai alors de ne pas y rester, s’il te plaît, dit-il.

— C’est bon, Arek, intervint la Fée Line, laisse-la tranquille. Aria fait partie des cadeaux pour l’anniversaire. Je suis obligée de la garder ici ou dans la forêt des Trolls afin de conserver la surprise intacte jusqu’au jour tant attendu. Peux-tu faire une petite concession pour elle, s’il te plaît ? Et surtout ne rien dire à Chrysanthème…

Un silence s’installa. Arek tourna autour de la jeune fille, quelque peu intimidée. Elle ne bougea pas d’un poil, en serrant son livre bien fort dans ses bras.

— Qu’est-ce que c’est ? dit-il en le pointant de son long bec.

— C’est un recueil de contes fantastiques arméniens que je chéris et que je compte lire à Chrysanthème pour apaiser sa tristesse, répondit Aria avec aplomb.

(...)

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Illustration de Niko

Un roman jeunesse de la série des Contes des Deux Comtés, à retrouver sur notre site et notre boutique : Editions Kelach.

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UNE PLUIE DE DOUTES

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Bonjour Anaïs.
C’est à ton tour de passer l’épreuve de l’interview avec ta nouvelle « Pluie de doutes ». Dans ton monde, la devise de la France est devenue « Vérité, Stabilité, Sécurité », des mots a priori vertueux que tu détournes à l’extrême. Penses-tu que toute médaille de vertu a son verso ?

C'est une première question bien difficile, mais forcément, toute idée, aussi moralement acceptable qu'elle puisse nous paraître, peut être détournée à des fins autoritaires. En faisant par exemple de la vérité une vertu absolue, par glissement, on peut dire qu'une omission est un mensonge, et que tout le monde doit tout savoir de tout le monde. Cela ne me paraît pas pour autant une idée acceptable. Aucune « vertu » poussée à bout n'est jamais vraiment bonne à prendre.

De toutes les nouvelles de Demain : Nos Libertés, ton univers est l’un des rares qui se rapproche le plus d’une Utopie et pourtant… Que réponds-tu à ceux qui, tel un Anakin Skywalker, voient en la dictature une acceptable solution pour le bonheur de tous ?

Il y a des gens qui pensent que l'être humain en soi n'est pas bon. Que trop de libertés révéleraient sa véritable nature : l'homme serait sauvage, cruel, prêt à tout pour satisfaire son ego, ses désirs les plus futiles.
Comment peut-on être soi-même humain et croire cela ?
Je sais que l'on peut faire des mauvaises rencontres, mais je crois surtout que c'est souvent la croyance en une hiérarchie (qu'on se sente supérieur ou inférieur) qui crée la violence. On humilie ou harcèle, car en rabaissant l'autre on a l'impression de guérir sa mésestime de soi. Ou bien on ignore et on laisse les autres souffrir, car ils ne sont pas aussi méritants que nous. Pire, on les réprime, car s'ils sont mécontents, malheureux, misérables, on pense c'est de leur faute, et leur parole ne vaut rien. La dictature, finalement, serait l'affirmation de cette dernière croyance.

Si les questions sont au centre de cet interview, leur idée même est au cœur de ta nouvelle, dans une France où le point d’interrogation est proscrit. La liberté de se questionner, donc la liberté de pensée, est-elle selon toi, LA liberté fondamentale, celle qu’il faut absolument préserver avant tout autre ?

La plus importante, je ne sais pas. C'est probablement une liberté de laquelle découlent plein d'autres : la liberté de parole, la liberté de manifestation, par exemple. Si on ne se questionne pas, comment peut-on parler ? On parle bien de « questions » sociales, existentielles, entre autres. Le véritable questionnement – celui qui n'est pas rhétorique – est la base de la réflexion. Souvent il vaut mieux écouter quelqu'un qui pose les questions plutôt que celui qui prétend avoir les réponses.

Aujourd’hui, plusieurs penseurs, philosophes et de rares politiciens considèrent que notre société tend, voire cherche, à abêtiser les populations afin de mieux les manipuler et les rendre inaptes à juger autrement que superficiellement les actes de nos gouvernements.
Considères-tu que certaines formes de programmes télévisuels, de médias et même de réseaux sociaux participent à cet abrutissement des foules, les éloignant d’une culture véritable de réflexion ?

Il n'y a pas de doute. En programmant certaines émissions de « débats », en laissant la place à certains « polémistes », et même à certaines personnes qui se disent « philosophes », ce n'est pas l'esprit critique qu'on cherche à développer chez le téléspectateur ou l'auditeur. On ne cherche peut-être pas à « abêtiser » la population à tout prix, en revanche, il est clair qu'on sous-estime grandement la capacité du public à réfléchir par lui-même. « Se divertir » et « se vider la tête » sont parfois synonymes dans la bouche de certaines personnes. Comme si un quelque chose de construit prenait forcément la tête. Je ne pense pas, pour citer deux  œuvres très connues, que Kaamelott ou Harry Potter « prennent la tête » et pourtant, ne serait-ce qu'humainement, les deux nous apprennent bien plus que certains programmes TV.

Merci, Anaïs, pour la pertinence de ta nouvelle et de tes réponses ; comme pour tous tes prédécesseurs, je te laisse le mot de la fin.

Merci à Kelach d'avoir permis la création de ce recueil dystopique, en espérant que ces nouvelles touchent les lecteurs !

 

Et maintenant, place au début de

Une pluie de doutes

 

Retrouvez notre anthologie Demain : nos libertés et toutes nos parutions sur le site des Éditions Kelach.

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SALON VIRTUEL : mon retour

Petit retour sur ce premier Salon Virtuel auquel je participe ; salon né à l'initiative de Mestr Tom pour pallier autant que possible le déficit de festivals lié au COVID.
Il a réussi à rallier à son projet plusieurs artisans de talents, des maisons d'édition (dont la nôtre), des auteurs indépendants, des web-séries, mais aussi des acteurs, le tout avec bonhomie et simplicité.

Avant de vous parler de mon enthousiasme pour ce salon, il y a forcément des bémols qui sont améliorables pour le prochain.

Tout d'abord le peu de visiteurs autres que les participants. Soit que le concept n'a pas attiré les foules, soit - et je pense que c'est le problème essentiel - le fait que les places aient été payantes. Même si l'achat de l'une d'entre elles entraînait une participation automatiquement gagnante à la tombola, je pense que le prix (15 €) a pu être dissuasif. Peut-être que pour la prochaine édition un ticket au prix symbolique de 2 € ou 3 € (pour payer la plateforme) serait plus judicieux avec des tickets de tombola à acheter à part (pas forcément tous gagnants dans ce cas-là)…

Ensuite - mais j'ignore si cela est possible - ajouter une capacité, pour les visiteurs, d'aller cliquer directement sur tel ou tel autre participant avant ou après sa présentation pour avoir un accès direct à celui-ci (en vidéo pour un échange), ce qui implique que chaque participant soit disponible sur une large tranche horaire.

Ceci étant dit, je l'affirme à nouveau, j'ai été enthousiasmé par ce salon, par sa convivialité et par la passion qu'a montrée chaque participant pour ses créations.
Enthousiasme feint et de bon aloi, direz-vous ? Ce n'est pas bien me connaître. Je vous avouerai que je n'avais pas prévu de rester connecté toute la journée, ni même de participer aux jeux des énigmes, vu que j'avais beaucoup de choses à faire ce week-end, en particulier pour Kelach.
Mais j'ai vraiment été emporté par l'amour pour leur travail des uns et des autres, même si nous ne sommes pas tous égalitaires quand à la communication. Je suis donc resté presque de bout en bout, j'ai participé au quiz (je l'ai même gagné !) et j'ai eu le plaisir de pouvoir poser de nombreuses questions aux divers intervenants via le chat.

Côté artisans, ce sont de véritables artistes, imaginatifs, créateurs et prêts à relever tous les défis, au travail de qualité et réalisé avec passion qui ont présentés leur art.
Je connaissais déjà l'atelier Kitsune et ses sculptures, mais j'ai découvert divers créateurs de bijoux dédiés à l'univers FFF, dont le Corbeau Créateur et leurs réalisations en cuir (magnifique lanterne) ou Nous sommes des Héros, ancien prothésiste qui nous a fait une démo.
Et bien d'autres...
Tous ont été fascinants et tous créent des pièces issues de leur imagination, mais aussi à la demande.

Deux Web-Série ont été présentées : Eden (dont j'ai raté une partie du speech) et Kaliderson sur laquelle j'ai pris pas mal de retard et dont vous trouvez le préquel dans notre anthologie Contes Nippons. Une vidéo résumé des premières saisons a été présentée me remettant l'eau à la bouche (je n'ai pas regardé l'inédit de la nouvelle saison)

Côté éditions, nous avions les Éd. Underground et les Éd. Nutty Sheep que je connais mieux (qui a surtout présenté leur nouvelle série épinglée Mestr Tom) et bien sûr il y avait nous : les Éditions Kelach. J'avais préparé nos romans (photo d'en-tête*) pour présenter brièvement chaque série ou roman (nous ne disposions que de 15 minutes). J'ai fait de mon mieux.

*Il me manquait hélas 2 livres : Les Signes de la Vie et L'Anneau d'Odin, remplacés par des photocopies des couvertures dépourvues de bleu (problème de dernière minute d'imprimante), ne rendant pas hommage à la qualité du travail de Michel Borderie... Je la remets donc là :

                                                           
 

Côté auteurs indépendants, j'ai retenu Alcyane et Aurélie pour leur très beau livre jeunesse Choko & Fraise : Le Carnet à croquer (actuellement en campagne Ulule), ainsi que Niamor et Justine pour leur projet de livre de cuisine illustré.

Si j'ai raté le concert du soir, en journée, j'ai pu apprécié la magnifique voix d'Alexis Roussiaux, un jeune homme de grand talent, auteur, compositeur, interprète à retrouver sur sa page Facebook et sur toutes les plateformes de téléchargement (légales, bien sûr, ne volez pas les artistes, merci).
Et puis nous avons eu trois acteurs qui ont lu des contes créés pour l'occasion : si un bug de mon ordi m'a fait raté la prestation de Franck Pitiot*, j'ai eu le plaisir d'écouter celle de Brigitte Lecordier (voix de San goku jeune et à retrouver en personnage dans les Contes du Soleil Levant) et Arnaud Benjamin qui a dû s'y reprendre à 2 fois à cause d'un bug général de la plateforme cette fois. Des acteurs parfaits dans leur rôle de conteurs sur des textes fort sympathiques.

                                                                    

* Ayant eu le chance de gagner le premier prix à la tombola (ce que je n'avais pas saisi sur le coup), j'aurai le plaisir de le rencontrer pour enregistrer sous sa direction un conte de Noël... Le stress me saisit déjà.

Une belle expérience donc, à renouveler avec quelques modifications pour plus de "visiteurs".

Vous pouvez retrouver les liens vers tous les artistes/auteurs/éditeurs, ainsi que des bandes-annonces de certains d'entre eux sur le site de l'Académie de Minuit.
Je vous invite chaudement à y faire un tour... et bien sûr de ne pas oublier de visiter notre propre site.

Kelach 2

Et encore un grand merci aux organisateurs et en particulier à Mestr Tom pour cette initiative et son invitation à y participer.

 

 

APPEL à TEXTES : Jeunesse.

Voyage gondole

Les éditions Kelach recherchent pour leur collection jeunesse Bosquet Féérique, un roman (one shot) sur le thème du Voyage,
entre 200 000 et 500 000 signes espaces comprises.

 

Voyage vers d’autres mondes, d’autres contrées, d’autres dimensions, d’autres époques, emmenez les jeunes lecteurs à la rencontre de l’altérité et peut-être d’eux-mêmes !

Trolls, fées, sirènes, ondins, dragons, centaures, chimères, magicien·ne·s ou tout autre créature autorisé·e·s, humour bienvenu, émotions fortes recommandées.

Vers le minuscule ou l’immensité, qu’importe la destination ou le moyen de transport, c’est le chemin qui fait rêver !

 

Merci d’envoyer vos textes à bbouffaut.kelach@gmail.com avec pour objet « AT_Bosquet Féérique_Voyage »

 

N’oubliez pas de jeter un œil aux consignes de nos appels à texte pour les questions de mise en page et de documents à joindre.

 

Un premier bilan aura lieu le 19 Décembre. Suite à celui-ci, l’AT pourra être prolongé ou stoppé.

 

Au plaisir de vous lire et de voyager avec vous !

 

 

L'ANNEAU D'ODIN

Anneau 1

L'auteur Agostinho Moreira nous offre la suite tant attendue du Sceptre de Râ ; la suite de la quête du démon Ravana pour retrouver un corps et accéder au pouvoir tant convoité.

Face à lui, l'Éalim, qui fut vénéré sur Terre comme le dieu Râ, va devoir faire appel une nouvelle fois à Franz Meyer. Aidé de son neveu et de sa dulcinée, l'archéologue retraité va reprendre la lutte dans une course effrénée pour éviter que le démon ne s'empare de l'artefact qui pourra assouvir les projets de Ravana.

Un voyage qui vous conduira des forêts nordiques aux temples d'Amérique du Sud.

Nous vous offrons le premier chapitre du deuxième tome de cette palpitante trilogie :

LIEN

Ravana 2 anneau d odin

La version papier est disponible sur notre site et commande chez tous les libraires et déjà en Ebook sur la majorité des plateformes.

 

Retrouvez également sur notre site le premier tome
- Le Sceptre de Râ -

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APPEL à TEXTES : Légendes Urbaines

Legendes urbaines

 

Les éditions Kelach recherchent, pour leur collection Forêt des Maléfices, des romans (one shot) sur le thème

Légendes urbaines,

 

entre 400 000 et 700 000 signes espaces comprises.

 

Les légendes urbaines sont partout. Certaines traversent les siècles, d’autres naissent de nos jours.

Ainsi en est-il des légendes qui entourent la forêt d’Aokigahara au Japon, surnommée la forêt des suicides, de l’auto-stoppeuse fantôme, des alligators dans les égouts de Paris, du triangle des Bermudes, du vaisseau fantôme…

Ces histoires font partie de notre quotidien. À vous de nous les raconter et de nous faire frissonner !

 

Merci d’envoyer vos textes à clemence.chanel58@lilo.org avec pour objet « AT Légendes urbaines + Titre de votre roman », et de préciser dans le mail de quelle(s) légende(s) vous vous êtes inspiré.

 

Avant de nous faire parvenir vos œuvres, n’oubliez pas de jeter un œil aux consignes de nos appels à textes (format, taille, mise en page…) : CONSIGNES.

 

Un premier bilan aura lieu fin novembre 2020. Suite à celui-ci, l'AT pourra être stoppé ou prolongé.

 

Au PLAISIR de vous LIRE

Logo foret retouche

 

 

COUPÉE EN DEUX

Bonjour
Aurélie, bonjour Hugues.

« Coupée
en deux » est la seule nouvelle de l’anthologie « Demain : Nos
libertés » à avoir été écrite à 2. Pouvez-vous nous éclairer sur le
processus que vous avez suivi pour générer cette histoire ? De quelle
manière vous répartissez-vous le travail ?

Hugues >> Tout est parti d’un article publié par Aurélie sur le site de notre communauté d’écrivains. Elle y relatait ses expériences d’écriture à quatre mains. Comme j’avais envie de découvrir l’exercice, je lui ai fait part de mon intérêt. Nous étions tous deux très tentés par l’appel à texte de Kelach, nous sommes donc  partis ensemble dans cette aventure.
La répartition du travail s’est faite très naturellement, et nous pouvons révéler que nous ne nous sommes pas partagés la création de façon compartimentée : ce fut une réalisation en osmose, c’est peut-être pour cela que ça a plu. Nous avons développé le récit sur une trame qui nous convenait à tous deux.
Disons que j’ai élaboré une première version très générale de l’histoire, et nous avons affiné l’intrigue au cours de nos échanges. Le même processus a été mis en œuvre avec les personnages, dont certains ont été éliminés, car ils n’apportaient rien à la narration. Je « produisais » des blocs que je soumettais à Aurélie, et elle m’envoyait en retour ses propres idées, ses propositions de transitions, et surtout effectuait un travail conséquent sur le style.
Les échanges ont duré plusieurs mois, et je n’ai jamais eu l’impression que ça bloquait entre nous. Un souffle plein d’énergie créatrice nous a finalement permis d’achever la nouvelle, en étant tous deux satisfaits du résultat de nos efforts, et du destin de nos personnages.

Aurélie >>je n'ai rien à ajouter. Nous avons fait au fur et à mesure, sans prévoir de distribution stricte des rôles et ça s'est très bien passé. Ce fut un plaisir que d'écrire cette nouvelle.

Du
fait du thème de votre nouvelle, j’aimerais savoir : vivez-vous en milieu
citadin ou en milieu rural ? Est-ce que cela a influencé votre
sujet ?

Aurélie >> Je vis en milieu rural, et c'est ce qui me correspond. Cependant, j'ai vécu ma petite enfance en ville, mon père n'ayant alors pas fini ses études, et j'y suis moi-même retournée plusieurs années en tant qu'étudiante, ce qui m'a permis de faire un choix de vie en connaissance de cause et pas sur des préconçus. Dans ma vie quotidienne, je mesure le sentiment croissant d'abandon des ruraux et la méconnaissance que peuvent avoir certains citadins des réalités de cette campagne. Le thème me parlait donc.

Hugues >> J’ai grandi tour à tour en ville et en pleine campagne, ce qui fait que j’ai en quelque sorte une « culture hybride ». Je me suis toujours questionné sur cette coupure avec la terre et la « vraie vie » que représentait pour moi la ville. Comme beaucoup, j’ai choisi de vivre en milieu urbain pour des raisons professionnelles et familiales (les études des enfants), mais je me sens bien mieux dans la nature. Je vis actuellement dans une petite ville, mais projette de retourner en milieu rural rapidement, car il m’est difficile de trouver un épanouissement dans un monde de béton. Cela ne s’accorde pas vraiment avec mon idée du bonheur, même si j’apprécie les infrastructures dédiées à la Culture que l’on peut trouver dans les villes. Par ailleurs, le sujet de ce « divorce » dystopique entre ville et campagne nous intéressait tous les deux.

« Coupée en deux » parle, en effet, de cette dichotomie entre le monde rural et les villes ; une fracture que vous poussez jusqu’à son paroxysme. Pensez-vous qu’aujourd’hui, après, entre autres, le mouvement des Gilets Jaunes, la population citadine est à même de comprendre les difficultés rencontrées dans le milieu rural ?

Hugues>> Honnêtement, oui. Je pense qu’aujourd’hui, si les problématiques ne sont pas les mêmes, l’ensemble de la population, rurale et citadine souffre des conséquences de cette mondialisation économique mal maîtrisée, et que chacun est conscient des difficultés de l’autre. Les trajectoires de vie, contraintes par la recherche d’un emploi, peuvent mener en milieu urbain ou rural. Les familles sont également plus éclatées sur l’ensemble du territoire. La mobilité forcée, qui intéresse tant les sociologues et spécialistes du monde du travail, fait que la même personne se verra cataloguée « bobo des villes » un jour, et « bouseux de la cambrousse » le lendemain, en fonction de cette fameuse mobilité orchestrée par les employeurs. On pourrait inverser la question, et répondre que le milieu rural est également à même d’appréhender les difficultés de la population citadine.

Aurélie>> Pour ma part, je pense que non. Si certaines difficultés ou certains modes de vie sont généralisés, la méconnaissance est trop grande. Bien sûr, certains passent d'un monde à l'autre, mais ce n'est pas la majorité. Je crois que l'on va vers un accroissement de la désertification des campagnes, celles vivantes et actives, en faveur d'une campagne « dortoir ».

Vous
avez opté pour une dichotomie marquée entre une ville très épurée et futuriste
opposée à un village très brut et à la technologie usée. Pourquoi avoir choisi
un tel gouffre entre les deux mondes ? Est-ce un reflet de votre
ressenti ?

Hugues >> Pour soigner l’aspect dystopique, nous voulions creuser un large fossé entre villes et campagnes. Je remarque un mouvement croissant qui transforme nos cités en villes-musées, dont les quartiers populaires disparaissent peu à peu. Dans le même temps, les services publics comme la Poste ferment dans nos villages, et les petits commerçants font faillite, mangés par la concurrence de la grande distribution. Hormis pour le déploiement de l’internet, j’ai donc l’impression que les milieux ruraux sont de plus en plus délaissés, faute de volonté politique et de budgets suffisants. Je fais aussi le constat que les populations des villes souffrent mille maux.

Aurélie>> L'aspect dystopique rendait nécessaire d'exagérer quelque peu les choses, parce que les pousser à l'excès permet de mieux réaliser ce qui dysfonctionne. Mais comme je le disais précédemment, je pense qu'on va vers toujours plus d'urbanisation. Et, déjà, on voit un phénomène se produire : les retours à la campagne sont le fait de ceux qui fuient une forme de modernité pour une ruralité fantasmée, plus « primitive » qu'elle ne l'est en réalité.

Vous
n’êtes pas très tendre avec la classe politique. Pensez-vous que tout acte
n’est que calcul électoral ?

Hugues >> On observe une forme de rejet de la classe politique, dont la parole apparaît toujours plus inaudible. Le phénomène n’est pas récent, mais semble s’amplifier avec le temps. J’aurais malheureusement tendance à penser qu’une partie de l’action politique est dictée par des calculs électoraux, ou le résultat de renoncements difficiles à justifier.

Aurélie>> Disons qu'on peut s'interroger sur bon nombre de décisions. Je continue à espérer qu'il existe des gens qui veulent agir pour le bien commun, même dans la classe politique. La nouvelle est une projection de la pire interprétation : quand le cynisme et la manipulation l'emportent sur tout le reste.

Est-ce
que vos personnages principaux, Simon et Myrtille, sont le reflet de vos personnalités respectives
?

Hugues >> Pas du tout ! Je projette très peu de moi-même dans mes personnages. J’essaie au contraire de les construire en les parant de qualités et défauts que je pourrais deviner ou imaginer chez autrui. Toutefois, je m’inspire parfois directement de personnes que j’ai pu croiser dans la vraie vie pour brosser un portrait réaliste.

Aurélie >> Pas spécialement. Mais ils restent un vecteur pour faire passer des idées, qu'ils les partagent ou pas avec leurs auteurs.

 Le mot de la fin est pour vous :

Aurélie >> J'ai apprécié ce travail à deux, d'autant que nous nous sommes bien complétés. Le thème de l'anthologie m'avait tout de suite interpellée et je suis contente que notre nouvelle ait été choisie.

Hugues >> L’expérience de la création à quatre mains est très enrichissante. Je recommande à tous les passionnés d’écriture de tenter l’expérience. Je remercie encore une fois les éditions Kelach pour la publication de cette merveilleuse anthologie.

Après cette papillonnante discussion, je vous laisse découvrir les premières pages de la nouvelle "Coupée en deux" que vous retrouvez dans l'anthologie "Demain : Nos Libertés." aux éditions Kelach.

Editions Kelach

https://issuu.com/gobillotfrederic/docs/coup__en_deux_extrait

APPEL à TEXTES : Terre-Mère

Suite aux bouleversement de notre planning de parutions, nous avons décidé de reporter la parution de notre prochaine anthologie sur le thème Terre-Mère à 2021. En conséquence, nous prolongeons également notre appel à textes.

Appel pour les nouvelles uniquement !

Kelach recherche des nouvelles de science-fiction, fantasy ou fantastique, mais aussi de littérature blanche ou historique, entre 15 000 et 50 000 SEC, répondant au thème « Terre-Mère ».

Des peuples proches de la nature, des déesses paléolithiques ou antiques.

Un accident nucléaire, un fleuve noirci dans une région reculée de Chine ou d'Amazonie, un virus induit par les activités destructrices de l'homme, la sixième extinction de masse.

La Déclaration universelle des droits de la Terre-Mère par les peuples amérindiens lors de la Conférence mondiale des peuples contre le changement climatique, un.e enfant devenu.e figure de proue d'un mouvement écologique.

Quels sont les passés, les présents et les avenirs de notre Terre-Mère ?

Les Éditions Kelach attendent vos textes d'imaginaire mais aussi de littérature blanche pour leur prochaine anthologie dirigée par Cécile Durant.

Les nouvelles à sensibilité écologique sont particulièrement recherchées.

Les nouvelles devront être envoyés par mail à
nouvellesgraines.kelach@gmail.com
avec pour objet le titre de votre nouvelle suivi de votre nom.

APPEL À TEXTES TEMPORAIRE
Nouvelle date limite d'envoi : le 30 novembre 2020 minuit

Avant de nous faire parvenir vos œuvres, n’oubliez pas de jeter un œil aux consignes de nos appels à textes (format, taille, mise en page…)

CONSIGNES

Les textes retenus seront publiées à compte d'éditeur, dans une anthologie (collection Nouvelle Graine) qui paraîtra en 2021.

Au plaisir de vous lire !
L’équipe Kelach

FAUSSE DONNE

Bonjour Laura.
Peux-tu te présenter brièvement ?

Bonjour à toutes et tous ! Je m’appelle Laura P. Sikorski, je suis une Nantaise pur beurre exilée à Paris depuis quelques années déjà et, surtout, je suis autrice. Je sévis principalement dans le monde de la nouvelle, mais j’écris également des livres pour la jeunesse (qui vont sortir bientôt, en 2020, restez à l’affût !).

Ta nouvelle
« Fausse Donne » nous conduit dans une ville où la hiérarchie sociale
est fortement marquée et même physiquement visible. Cette nouvelle est-elle un
moyen pour toi de dénoncer un état de fait de notre société ? Un cri de
colère ?

La dystopie, comme tous les genres de la SF, est propice à parler de nos sociétés contemporaines. On choisit une caractéristique, un trait particulier, et on le grossit, le déforme et l’amplifie jusqu’à donner un concept ou une idée qui, dite comme ça, paraît un peu tirée par les cheveux, mais qui pourtant en dit long. Il y a de nombreuses choses qui me révoltent, et on en trouve en effet une partie dans Fausse Donne.

Ton récit est
marqué par l’importance du jeu et du jouet. En quoi ceux-ci te semblent-ils
indispensables à l’Homme ?

Quand j’étais au lycée, le film de La Controverse de Valladolid m’a beaucoup marqué, tout comme la pièce Zoo ou l’Assassin philanthrope de Vercors. Ces deux œuvres se posaient au fond la même question, avec une réponse différente : qu’est-ce qui fait notre humanité ? L’idée de départ de Fausse Donne, c’était de montrer qu’une partie de la réponse se trouvait peut-être autour de la notion de jeu, de divertissement.


Image par Esi Grünhagen de Pixabay

Derrière ces deux
thèmes principaux, tu évoques aussi la condition de l’enfance, en particulier
le travail des enfants qui, hélas, a encore lieu dans nos sociétés. Si ce
travail est dans la logique de ton récit, avais-tu la volonté dès le départ
d’en parler également ?

Quand j’ai commencé à imaginer cette société sans jeux, sans jouets, des questions sont très vite arrivées : qui seraient les perdants d’une société sans jeu ? et dans quel type de société aurait-on besoin d’interdire le jeu ? Assez rapidement alors s’est dessinée l’idée d’un modèle social où le temps de jeu des enfants est réduit à néant afin d'accroître leur temps de travail. Que reste-t-il à un enfant auquel on interdit de s’amuser, et donc de rire et de rêver ?

Plus lugubre
encore, tu sous-entends les abus sexuels commis sur les enfants par la classe
dirigeante. Le sujet est très délicat à évoquer, as-tu dû remanier plusieurs
fois ces allusions afin d’obtenir ce que tu voulais ? As-tu pensé un
instant à édulcorer ton texte de cet élément ?

Si avec Cécile, la directrice de collection, nous avons remanié beaucoup de fois certaines phrases, il ne me semble pas que ce soit le cas pour ce passage, en revanche. L’idée, dès le début, a été comme tu l’as dit de sous-entendre ces abus. La pédocriminalité est un sujet lourd, comme beaucoup d’autres thématiques de la nouvelle, alors je ne souhaitais pas m’appesantir dessus. Le sous-entendu est suffisamment marqué pour être compris aisément, mais un lecteur ou une lectrice moins avisée ou moins concentrée peut encore y échapper ! Comme il s’agissait d’un recueil de nouvelles à destination d’un public plutôt averti, je n’ai pas songé à édulcorer ce passage… et Cécile non plus, d’ailleurs.

Enfin, pour
terminer sur un sujet plus léger, Ledha a son « doudou » Aylan ;
te souviens-tu du tien et à quoi il ressemblait ?

Comme beaucoup d’autres doudous sans doute, le mien s’appelait « Nin-Nin », mais ma sœur et moi nous disions toujours « Nana ». C’était une toute petite serviette qui accompagnait un baigneur… et à force de le traîner partout, c’est vite devenu mon doudou. À l’origine, il était blanc, mais il ne l’est pas resté longtemps, je crois ! Il n’a malheureusement pas survécu aux affres des années, mais il n’a pas démérité ! RIP, Nin-Nin !

Merci, Laura, pour
cet échange. Tradition oblige, je te laisse le mot de la fin :

Merci à toi pour ces questions très pertinentes et ton regard fin sur mon texte 

LES CONTES DE LA TERRIBLE FÉE : interview et extrait.

Reprise de nos interviews avec extrait.
Aujourd'hui, découvrez le livre jeunesse, Les Contes de la Terrible Fée, écrit par Maud Wlek dans l'univers créé par Mestr Tom et illustré par Romane Gobillot.

Bonjour Maud, heureux de t’accueillir pour cet interview. Alors que tu écris déjà ta propre saga fantastique, Nayra, tu as en parallèle fait le choix d’écrire dans le monde des Deux Comtés, créé par Mestr Tom. Comment s’est faite cette rencontre et qu’est-ce qui t’a séduite dans cet univers ?

Bonjour, plaisir partagé ! J’ai rencontré Mestr Tom il y a quelques années par l’intermédiaire d’une maison d’édition, qui publiait à l’époque ma saga Nayra. Nous avons collaboré une première fois sur l’anthologie officielle du Salon Japan Impact 2017 « Contes nippons au coin du feu ». Lorsque Mestr Tom m’a proposé de travailler sur ce nouveau projet, j’ai accepté avec joie. C’était pour moi un nouveau challenge, n’ayant jamais écrit pour un jeune public. Ce qui m’a séduite dans l’univers des Deux Comtés, c’est toute sa richesse. Il est vraiment vaste et complet, tout comme le sont les personnages. L’idée d’écrire en collaboration avec d’autres auteurs sur un même univers, avec chacun sa propre vision, m’a énormément plu.

Après quelques retards techniques, les contes de la Terrible Fée vont enfin bientôt paraître aux éditions Kelach. Tu nous y exposes la vie de la Fée C., une vie qui est loin d’être un choix pour cette fée. Peux-tu nous donner ta perception de ce personnage ?


Illustration : Niko

C. est ce que l’on pourrait appeler une fée déchue. Après les désastres causés par Big et Bang, qu’on lui reproche d’ailleurs, C. a été envoyé dans le Comté de la Nuit afin de le diriger et d’y contrôler les créatures  cauchemardesques créées par Bang. Selon moi, elle n’aspirait pas à cela et s’y retrouve donc contrainte. La Terrible Fée est pleine d’amertume, elle se sent très seule et a du mal à trouver sa place et à prendre pleine possession de son rôle, qui consiste également à punir les enfants qui n’ont pas été sages. C. n’est pas méchante dans le fond, elle démontre même tout le contraire à plusieurs reprises. Personnellement, je l’aime beaucoup et elle me fait un peu de peine. 

Si ton roman est celui qui se
consacre le plus à la Fée C., celle-ci apparaît également dans d’autres tomes
de la série des contes des Deux Comtés. N’est-ce pas un peu frustrant pour toi
qu’une partie de sa destinée t’échappe ?

Non, bien au contraire. J’ai pu développer une partie de son histoire, de qui elle est, avec ma vision de son univers. Je trouve cela vraiment intéressant de pouvoir la découvrir autrement, avec l’imagination des autres auteurs. C. fait partie intégrante de l’univers des Deux Comtés, elle évolue à travers lui et à travers tous ceux qui la font vivre.

Comme dans tous les romans de
cette série jeunesse, tu fais intervenir des enfants qui viennent de notre
monde. En as-tu un préféré ? Lequel et pourquoi ?

Je ne devrais peut-être pas l’avouer, mais mes petits préférés sont Gigi et Arthur. Gigi est une enfant très débrouillarde, qui est fascinée par l’esprit de Noël et qui va devenir la meilleure amie d’une certaine chauve-souris… C’est le genre de petite héroïne que j’aime découvrir dans les histoires. Arthur, quant à lui, est très jeune. Il est courageux et touchant. Du fait de son jeune âge, il voit le monde avec innocence. Je l’adore, car il apporte à C. quelque chose qu’elle avait perdu : l’espoir. Grâce à lui, la vie de la Terrible Fée va pouvoir continuer, autrement.


illustration : Romane Gobillot

As-tu cherché à délivrer un
message ou une morale dans les contes de la Terrible Fée ? Si oui,
le ou laquelle ?

J’ai évoqué plusieurs sujets qui peuvent nous toucher, enfant comme adulte, notamment la solitude, le racisme, l’abandon, la perte d’un être cher…

Le message délivré dans chaque
histoire se veut positif et saura être lu par ceux qui ont l’esprit et le cœur
ouverts.

Merci, Maud. À présent, je te
laisse le champ libre pour le mot de la fin.

Je te remercie pour cette interview. Je remercie également Mestr Tom pour son investissement et la création de cet univers si fantastique, ainsi que Kelach Editions pour permettre à tous ces personnages de prendre vie.

Le mot de la fin vous est destiné, Chers Lecteurs. Je pense qu’il n’y a pas d’âge pour se laisser porter par son imaginaire, et que quelque part, ces contes vous feront retrouver votre âme d’enfant… J’espère que je vous aurais donné l’envie d’en connaître davantage sur le monde des Deux Comtés et sur la mystérieuse Fée C. À bientôt, qui sait !

Maintenant place au début de l'histoire :

https://issuu.com/gobillotfrederic/docs/les_contes_de_la_terrible_f_e_extrait

Retrouvez notre site et notre boutique en ligne sur :
www.editions-kelach.com

PROMOTIO

Bonjour Rodolphe. Bienvenue pour ce court interview au sujet de ta nouvelle Promotio, parue dans Demain : Nos Libertés. Pourquoi as-tu choisi de répondre à cet appel à textes ?

Bonjour et merci à toi ! J’ai choisi d’y répondre parce qu’il me permettait de traiter un sujet qui me tenait à cœur, à savoir les libertés individuelles.

La Dystopie t’attire-t-elle particulièrement ?

Oui, en effet. Je pense que la dystopie permet d’extérioriser ses peurs, ses craintes. C’est mon cas. C’est un genre qui nécessite une réelle réflexion sur nos sociétés et sur la place de l’Homme dans celles-ci. Il y a souvent une vision philosophique forte dans les récits dystopiques.

As-tu hésité entre plusieurs sujets ou Promotio t’est-il venu tout de suite, comme une évidence ?

Je savais que je voulais traiter de la Liberté : de conscience, de penser, mais aussi liberté d’action. A partir de là, j’ai cherché un modèle de société dans la- quelle les citoyens en sont privés.

Cette idée de libertés à mériter par paliers est juste effrayante, impliquant un comportement irréprochable de tout instant pour ne pas chuter.  Ne retrouve-t-on pas là – à un moindre niveau – la réalité à l’intérieur de certaines entreprises ?

Si bien sûr ! Et dans la vie de manière plus générale. Beaucoup paient très cher des erreurs commises. Dans Promotio, le résultat est sans appel : retour tout en bas de l’échelle sociale ; pas de deuxième chance !


Image par Gerd Altmann de Pixabay

Ton personnage principal, Chris, prend tous les jours un risque notable en se mettant au bord du précipice. Il est possible d’interpréter ce geste de différentes manières entre prise de conscience et révolte. Comment le voies-tu ?

C’est à mon sens, la réelle tragédie de Promotio : c’est fondamentalement la seule liberté que leur laisse la société : rentrer ou non le bon code. Chris joue avec cela, pour garder l’illusion que sa vie lui appartient encore ! Il nourrit l’illusion que s’il continue à jouer à ce « jeu »-là, entendez l’échelle citoyenne, c’est qu’il le veut bien ! Mais évidement, la situation est plus complexe.

Le contrôle des libertés, mais aussi de la pensée est au cœur de ta nouvelle. À l’ère d’internet – loin du programme de Promotio -, penses-tu qu’il est encore possible d’être manipulé à travers les médias ?

Cela dépend de ce que l’on fait d’internet ! Le web foisonne de points de vue, d’opinions. Chacun peut y voir ce qu’il a envie d’y voir. Il est plus sûr, il me semble, de se forger sa propre analyse d’un fait. Ensuite, « manipuler » a un côté complotiste, je dirais que les médias induisent des opinions. Qu’ils en soient conscients ou pas d’ailleurs. Mais je ne pense pas qu’ils puissent ne pas le faire ! Déjà, le choix des sujets qu’ils traitent en dit long : le citoyen aura connaissance ou non d’un fait, en fonction de ce qu’aura décidé le média. Ensuite, la manière dont il est relaté, les adjectifs utilisés : « le pauvre homme », « ce triste jour » etc… Le lecteur sait comment se positionner.

La conclusion de ton histoire est très particulière il est impossible de l’évoquer sans en gâcher la révélation ; il y aurait pourtant beaucoup à dire tant elle permet d’évoquer d’autres libertés et contraintes. Nous nous en abstiendrons, aux lecteurs de découvrir cette fin dans l’anthologie et le début de ta nouvelle ci-dessous. Aurais-tu une dernière réflexion sur Promotio que tu voudrais partager avec nous ?

Oui.
Demain, il se pourrait qu’il neige !

https://issuu.com/gobillotfrederic/docs/promotio_extrait

Retrouvez plus d'informations sur notre site :

Les Editions Kelach

Et si vous participiez à notre Concours de Dessin
"Dessine-moi un Dragon" ?

à l'occasion de la sortie du premier dit de
Angelica Brise Contre les Dragons

Angelica brise t1 1

Concours pour les 7-77 ans et plus.
Clôture des participations les 30 novembre

cliquer sur la couverture pour en savoir plus.

et bientôt notre calendrier de l'Avent avec des jeux et des cadeaux à gagner... 

Et pour Information :
durant le confinement,
notre boutique en ligne reste ouverte.

et de nombreux libraires pratiquent le clic and collect via leur site (soutenez-les / soutenez-nous)