interview

  • Interview : Cécile Durant pour "Les Barrières des Mondes"

    Cecile durant

     

    Bonjour Cécile, nous avions déjà le plaisir de te compter parmi les Lutins de Kelach comme directrice de trois de nos collections pour lesquelles tu fais de l’excellent travail, et aujourd’hui, nous t’accueillons en tant qu’autrice. Avant de te parler de ton roman young adult, peux-tu évoquer avec nous ton envie d’écrire ? Y a-t-il eu un déclencheur ? Est-ce une passion née dans ton adolescence ou plus tard ?

    Bonjour !

    Je pense que mon envie d’écrire, ou plutôt celle d’inventer des histoires, est née bien avant l’adolescence. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé créer des personnages pour leur prêter des caractères, des relations et des aventures, que ce soit pour mes peluches, dans mon esprit rêveur ou sur le papier dès mon enfance. Je me souviens tout de même d’un moment décisif à l’âge de onze ans : la rédaction d’un conte merveilleux pour le cours de français en 6e. J’avais obtenu une si bonne note et de tels éloges de ma professeure que je l’avais même aussitôt envoyée à une revue pour jeunes lecteurs ! À partir de ce moment-là, j’ai commencé à écrire une grande saga romanesque médiévale avec une amie, tout en développant avec ma cousine un univers fantastique (celui de Dan dans Les Barrières des Mondes !) qui fut couché sur le papier l’année de mes treize ans.

    Pourtant, ce n’est que bien des années plus tard, après des études de lettres et l’envie de mettre en mots les histoires de Dwenya et Dya, que j’ai commencé à vouloir faire de l’écriture l’un des piliers de ma vie. En quelque sorte, ce sont elles qui ont fait de moi une écrivaine !

     

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  • Interview : Julia Pinquié pour "Le Chercheur"

    Bonjour Julia, pour Terre mère tu as une triple casquette puisque tu es à la fois l’illustratrice de la couverture, celle des illustrations intérieures et qu’en plus ton texte Le Chercheur a été retenu pour paraître dans l’anthologie.

    Bonjour !

    Est-ce que cette activité d’écrivaine est récente ou t’y adonnes-tu depuis aussi longtemps que la création graphique ?

    C’est un réel plaisir de pouvoir m’amuser dans ces trois domaines !

    Plus jeune, j’écrivais beaucoup de nouvelles et autres courts récits, puis j’ai fait une pause dans l’écriture jusqu’à mon master de création littéraire où j’ai redécouvert le plaisir de poser ses mots sur papier !

    Il est cependant très clair que la création graphique est, elle, omniprésente depuis l’âge de tenir un crayon ; elle a même façonné ma façon d’écrire qui est plutôt graphique !

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  • Interview de Rodolphe Le Dorner (partie 6/6)

    Ultime interview de Rodolphe Le Dorner qui nous parle de De l'Homo avatar, premier tome de Virtuels sous le signe de l'Art et la Littérature. Vous allez découvrir le lien entre Mozart et Virtuels, mais aussi la tragique séparation des deux personnages principaux.

    Retrouvez Virtuels sur notre site et notre boutique (version papier et e-book… bien sûr).

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  • Interview de Rodolphe Le Dorner (parties 4/6 et 5/6)

    Alors que l'auteur Rodolphe Le Dorner et la directrice de collection Bérengère Bouffaut sont à fond dans les corrections du deuxième et dernier tome de Virtuels, nous vous présentons ajourd'hui la suite de l'interview vidéo Trivial Pursuit de Rodolphe.


    Et comme c'est Noël et que nous sommes généreux, nous vous en offrons une double dose :

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  • Interview de Rodolphe Le Dormer (partie 3/6)

    Pour cette troisième partie des questions Trivial Pursuit à Rodolphe Le Dorner au sujet de son roman Virtuels,

    un court passage par la catégorie « Sport ».

    à suivre… et surtout une duologie à découvrir.

  • Entretien : Delfyne Gwenn pour Clair de Lune

    Delphyne g

    Bonjour Delfyne, bienvenue dans cet entretien informel et bien sûr parmi les auteurs de Kelach avec ta trilogie L’Héritage des Feä dont le tome 1, Clair de Lune, vient de paraître.

    Bonjour, Grand Manitou des Éditions Kelach, et merci pour ta confiance.

     

    Tu es une jeune autrice, même si tu as déjà publié quatre romans en anglais. La question qui me brûle la langue est : pourquoi en anglais ?

    L’anglais est une langue qui me parle tant… souvent plus que le français. Pour une raison étrange, les mots me viennent plus facilement. Comme si ma manière de penser, finalement, était structurée à l’anglaise.

    C’est une langue qui a absorbé tant de cultures (200 000 mots au dictionnaire), qui est tellement subtile qu’on peut découvrir des mots nouveaux après plus de quinze ans de pratique ; je ne m’en lasse pas.

    À mon sens, plus on étudie les langues étrangères, plus on apprécie sa propre langue. Quoi de mieux que quelques notions de latin, de grec, d’allemand et d’anglais pour appréhender l’évolution de la langue, et les influences dans notre bon français ?

    Serie fea

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  • Entretien : Églantine Gossuin pour Contes nippons

    Eglantine g

    Bonjour Églantine, après ton passage dans Fantastique au pays de Chièvres, les Lutins de Kelach ont le plaisir de te retrouver dans Contes nippons avec une nouvelle inédite. Question obligée pour les auteurs de cette magnifique anthologie : as-tu, un roman, un film ou plus généralement une œuvre japonaise qui t’a particulièrement marqué et, si oui, pourquoi ?

    >> Sans aucun doute les chefs-d’œuvre du cinéma d’animation d’Hayao Miyazaki. Je me remémore la toute première fois où je m’y suis plongée en visionnant Le Château ambulant ; quelle explosion de joie et d’inspiration ! Les couleurs, les musiques, les décors, l’envoûtement tout simplement dans lequel vous emporte chaque détail du film. Rien n’est laissé au hasard avec Mr Miyazaki. D’ailleurs, j’écoute régulièrement les bandes originales des films du studio Ghibli composées par Joe Hisaishi durant l’écriture.

    En ce qui concerne la lecture, je garde un souvenir très vif du roman de Takuji Ichikawa Je reviendrai avec la pluie, sa poésie m’a beaucoup émue.

    Je reviendrai avec la pluie

    « L’Esprit des pivoines » nous transporte en 1274 dans un Japon médiéval à la rigueur hiérarchique. Tu y mets en scène essentiellement des femmes et, de-ci de-là, tu évoques leur condition inférieure au sein d’une société patriarcale. L’écriture est-elle un moyen pour toi de faire passer des messages qui te sont chers ?

    >> Tout à fait, en tout cas j’aimerais que ce soit le cas ! Chanteur, dessinateur, poète, écrivain… Tous les artistes veulent faire passer des émotions, des messages textuellement parlant à leur public. Si nous prenons la parole à travers notre art, c’est pour donner quelque chose à autrui et par le retour que lautre nous en fait, l’œuvre prend vie.

    Amener une réflexion, un regard sur la condition féminine à cette époque, c’est à la fois permettre un contraste avec la société actuelle, mais aussi mettre en exergue un sujet bien d’actualité dans l’engouement du mouvement #Metoo.

    À l’heure du confinement où les chiffres relatifs aux femmes victimes de violence conjugale n’ont fait que grimper, où l’artiste, Hoshi, doit revendiquer son droit de chanter ses propres chansons, où les salaires des hommes sont encore plus élevés que ceux des femmes… La place de la femme dans la société se défend plus que jamais ! Je reste positive, bien entendu, les choses ont bien avancé et c’est là toute l’importance du contraste ! Mais il reste du chemin à parcourir pour qu’un jour, la femme soit pleinement l’égale de l’homme. Alors nous pourrons dire que la société aura enfin évolué.

    Scream

    À travers « L’Esprit des pivoines », je voulais donner la place aux femmes et montrer leur force.

    Toutes ces femmes, ces filles, ces mères, ces sœurs, ces grands-mères, ces amies… qui donnent naissance, élèvent, défendent, aiment, relèvent, travaillent, avancent… pour les leurs ; c’est une forme d’hommage que je leur rends en quelque sorte.

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  • Angélica Brise à la radio, partie 3

    Troisième et dernière partie de l'entretien donné à Marion de Radio Alto au sujet d'Angélica Brise contre les Dragons
    L'auteure Minuit et l'illustratrice Nathalie Le Reste parlent de la conception du livre, de la littérature jeunesse et font même une incartade sur la cuisine, passion de l'héroïne du roman.
    Un interview fort sympathique à découvrir en podcast sur notre chaîne YouTube.

    Et pour les retardataires :
    Lien vers la première partie de l'entretien >> Partie 1
    Lien vers la deuxième partie de l'entretien >> Partie 2

    Et pourquoi pas vous abonner à notre chaîne YouTube et même à notre blog !!

  • Angélica Brise à la radio, partie 2

    Voici la deuxième partie de l'interview donné à Radio Alto par Minuit et Nathalie Le Reste.
    Pour ceux qui auraient raté la première partie, c'est par ici : LIEN.

    Nathalie nous parle des illustrations et de ses sources d'inspiration qui vous feront voyager dans le temps jusqu'à un livre très ancien…
    Minuit évoque sa collaboration avec Nathalie, mais aussi avec Bérengère Bouffaut, directrice de collection et correctrice, ainsi que son parcours éditorial.

     

     

    À suivre dans une troisième et ultime partie.

  • Angélica Brise à la radio, partie I

    Il y a quelques mois, Radio Alto a invité Minuit et Nathalie Le Reste, respectivant auteure et illustratrice d'Angélica Brise Contre les Dragons, pour parler du premier dit de cette magifique trilogie.
    Pour ceux qui auraient raté ce passionnant échange, le voici… ou plutôt en voici déjà la première partie. Minuit nous y confie son amour pour les mots et vous dévoile la quête que s'est fixée Angélica.

    L'audio est de Radio Alto, la vidéo de nos lutins et les images qui viennent l'agrémenter sont issues de Pixabay.

    Régalez-vous !

    Et pour acquérir Maître Kram, c'est par là : LIEN.

    La suite c'est ICI.

 

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