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  • Minuit à la rencontre de ses lecteurs.

    Minuit l'auteure d'Angélica Brise Contre les Dragons et son illustratrice Nathalie Le Reste ne sont pas en reste pour promouvoir le premier tome de cette très belle trilogie qui séduit petits et grands.

    Après un entretien à Radio Alto, elles n'hésitent pas à aller à la rencontre de leurs lecteurs dans les collèges. Des échanges nombreux pour présenter Angélica, sa création et leur travail. Des retours heureux dont elles nous offrent leur ressenti et quelques photos, parfois floutées.

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  • Les Contes Hors-série

    C'est aujourd'hui que parait la seconde éditions des Contes Hors-série de Mestr Tom avec quelques modifications sur la couverture pour l'essentiel afin d'harmoniser la série des Contes des Deux Comtés et une nouvelle correction par Clémence Chanel.

    Avec cette seconde édition, les Contes Hors-série s'échappent de notre Boutique pour aller coloniser aussi vos libraires et plateformes qui peuvent désormais le commander.

    Retrouvez neuf nouvelles de qualité qui vous feront découvrir ou explorer un peu plus l'île des Deux Comtés avec ses menaces et ses joies, ses monstres et ses créatures féeriques. Un recueil catégorisé bien vite jeunesse (8-12 ans) mais qui très certainement est capable de séduire un plus large publique.

    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus

    9782490647453

  • Joli Mois de Mai

    En ce bon matin, en la contrée fertile de Kelach, les lutins s’éveillent, impatients. C’est que nous sommes la première aube de mai, ce n’est pas rien. Ils se vêtent et bondissent hors de leur tanière pour se ruer auprès du champ. Le lutin jardinier les a devancés et ils le trouvent tout dépité. Point de blanches clochettes, que du vert à perte de vue. Il est vrai que la joie de l’année par le Mal C. a bien été amputée.

     

    Lily of the valley 259644 640

     

    Mais point de défaitisme chez nos lutins. Courage, travail et espoir ne sont point de vains concepts en leur cœur. Il faut agir et vite avant que l’aube ne passe au matin, nombreuses sont les âmes qui attendent les bienfaits vertueux de ce jour. Le lutin jardinier prend les choses en main, donne ses ordres avec bienveillance et s’active derechef.

    Bien vite, le nécessaire au grand sortilège qu’il envisage est réuni et tous les lutins de Kelach sont prêts à donner de leur personne. Le lutin jardinier se saisit d’une magnifique plume aux couleurs coruscantes – une plume d’hippogriffe, cela va de soi. Il déroule un vierge parchemin de teinte crème dans lequel des pétales enchâssés apportent de la gaîté. Pour contraster, l’encre est d’un noir de jais et bien entendu d’essence sympathique.

     

    Bird feather 2505306 640

     

    L’ingrédient le plus important n’en demeure pas moins l’imaginaire lumineux des lutins de Kelach. Peu importe le genre, Auteurs (es), Illustrateurs (trices), Correctrices, Directrices de Collection, Graphistes, Administrateur (trice), tous donnent sans compter. C’est important, il le faut. L’encre s’imprègne bien vite de leurs bienfaits, la plume vole et virevolte sur le papier mâché et bientôt le charme s’opère.

    En un clin d’œil et une pensée créatrice, les mots adorés effacent les maux du cœur et de l’esprit. Le vert pâturage s’ébroue, les tiges frémissent, les feuilles s’épanouissent et bientôt les clochettes fleurissent et recouvrent d’un blanc étincelant en gouttes de rosée, les brins de muguet. Un parfum enivrant envahit la contrée de Kelach. La joie explose.

     

    Flowers 4240129 640

     

    Juste à temps pour que nous vous livrions de tout notre cœur et notre imaginaire, à vous, fervents lecteurs de tout âge, une brassée de bonheur en ce premier mai.

     

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    (Cette petite improvision a été réalisée par Frédéric Gobillot)

  • Les malefices de Maijo

    Second extrait que nous publions des Contes nippons avec le début de la nouvelle "les maléfices de Maijo" de Frédéric Gobillot.
    Nous y retrouvons deux styles d'inspiration japonaise. D'une part et de toute évidence, l'univers des mangas avec quelques clins d'oeil évidents dont un personnage inspiré du fameux Roronoa Zoro de One Peace.D'autre part les films d'horreur asiatiques avec ses spectres  et yokaïs démoniaques. Deux mondes qui s'entrechoquent dans cette nouvelle, mélange d'action et d'horreur. Folie, ambition dévorante et vengence se cotoient dans un texte dynamique qui laisse quelques portes ouvertes si l'envie et le temps venaient à l'auteur d'écrire d'autres épisodes de cette section d'intervention très spéciale.

    à découvrir en cliquant sur la couverture ci-dessous :

    Nippon couv

    Une anthologie à acquérir - par exemple - sur notre boutique.

    Et n'oubliez pas de faire connaître notre blog, notre site et nos publications.
    MERCI

  • Interviews : Clémence Teixeira pour Demain nos libertés

    Clemence t

    Bonjour Clémence. Avant tout peux-tu te présenter à nos lecteurs ? Qui es-tu et surtout quel est ton genre de prédilection en littérature ?

    >> Je m’appelle Clémence, j’étudie l’histoire parce que ça me passionne, parfois je voyage, d’autres fois je lis ou je joue, et le reste du temps, j’écris. C’est quelque chose qui me suit depuis des années. J’écris principalement de l’imaginaire, tout particulièrement de la fantasy, même si ces derniers temps j’essaie de m’ouvrir à d’autres genres, tout doucement, notamment par le biais de nouvelles relativement courtes. J’écris beaucoup de littérature jeunesse, c’est quelque chose d’important à mes yeux et de très riche, je trouve.

    Ta nouvelle Tenna est parue dans la très intéressante anthologie dystopique réunie par Cécile Durant, « Demain : nos libertés ». Selon ma lecture, Tenna est un entre-deux, un monde entre la réalité et le virtuel. Est-ce bien cela ? D’où t’est venu le nom de « Tenna » ?

    >> Oui, en quelque sorte, on peut dire que Tenna est un entre-deux. Il est virtuel parce qu’on ne s’y rend qu’en esprit, mais très réel dans ce qu’il peut infliger aux extracteurs comme Lara. On voit aussi que c’est un espace assez libre, en fin de compte. En y repensant, j’y vois presque quelque chose de proche de notre imagination : on y est sans l’être, on y est assez libre, mais il y a des limites et des obstacles. Pour le nom « Tenna », j’ai voulu donner un peu cet aspect quasi « monde parallèle », j’ai pris « Terra » et j’ai mis des N, tout simplement, parce que j’aime la sonorité, plus ronde, plus douce qu’un R.

     

    Demain nos libertes

     

    Ta dystopie est un monde sombre dans lequel même les souvenirs heureux sont contrôlés par les gouvernants. Les souvenirs sont le fondement de notre être et de notre personnalité ; peux-tu nous dire en quoi les dirigeants de Tenna voient dans les souvenirs une menace ?

    >> Les souvenirs ont un côté double tranchant. En tant qu’éternelle nostalgique, je sais que les souvenirs ne nous aident pas toujours à aller de l’avant, mais je sais aussi que ça me terrifierait qu’on me prenne mes souvenirs heureux. Finalement, avoir le contrôle sur les souvenirs des gens, ça permet de contrôler en partie leur identité et leurs émotions, donc en tant que dirigeant, on peut faire plus ou moins ce qu’on veut sans rien craindre.

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  • Sourtha

    Si vous ne connaissez par l'univers d'Orobolan, nous vous invitons à le découvrir à l'occasion de la publication de la seconde édition du roman Sourtha en cette fin avril 2021.
    Si chaque roman de cet univers peut se lire indépendamment des autres, Sourtha a la particularité d'être à l'origine de ce monde et des maux qui le rongeront pendant des millénaires.

    Dans l'univers créé par Mestr Tom, ce premier tome est écrit par le novelliste et romancier Richard Mesplède. Il vous fait découvrir la civilisation avancée des Elios qui se pare d'une science magique leur permettant, entre autre, de se téléporter à travers des plateformes. Ils vivent essentiellement sur le continent de Sourtha et sont servis par les Belladones (issus du continent de Tialora - voir la Geste d'un Tisserand). L'organisation politique des premiers n'est pas sans faire penser à la Rome antique et inévitablement des complots et des conflits d'intérêts se trament dans les hautes sphères dirigeantes. Des tensions d'autant plus grandes que le fluide mystique qui est le fondement de leur science s'amoindrit et que la solution proposée par Pandore divise.
    La tourmente qui s'annonce pourrait emporter avec elle les Elios, dont les enfants Mogdolan, Tholl et Elénia, à moins que leur destin ne soit tout autre...

    Un magnifique roman entre manigances, aventures, traitrises, magie et cataclysme, qui bénéficie en plus des magnifiques illustrations du grand illustrateur qui n'est plus à présenter : Michel Borderie.

    Afin de découvrir la plume de Richard Mesplède et les premisses de l'histoire nous ne vous offrons pas un, mais bel et bien deux extraits tirés du début de Sourtha (cliquer sur la couverture).

    9782490647026

     

  • Festival Elfics 2021

    C'est avec grand plaisir que quelques salons et dédicaces donnent des signes de reprise.
    Parmi ceux-ci, le Festival Elfics qui se tiendra sur le campus universitaire de Gif-sur-Yvette dans le 91, le samedi 22 mai, de 10 h à 17 h (si couvre-feu) ou 19 h (si plus de couvre-feu).

     

    Elfics kelach 2021

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  • Angélica Brise à la radio, partie 3

    Troisième et dernière partie de l'entretien donné à Marion de Radio Alto au sujet d'Angélica Brise contre les Dragons
    L'auteure Minuit et l'illustratrice Nathalie Le Reste parlent de la conception du livre, de la littérature jeunesse et font même une incartade sur la cuisine, passion de l'héroïne du roman.
    Un interview fort sympathique à découvrir en podcast sur notre chaîne YouTube.

    Et pour les retardataires :
    Lien vers la première partie de l'entretien >> Partie 1
    Lien vers la deuxième partie de l'entretien >> Partie 2

    Et pourquoi pas vous abonner à notre chaîne YouTube et même à notre blog !!

  • Interview : Franck Stevens pour Demain : nos libertés

    Bonjour Franck. Tes nouvelles n’ont pas attendu les Éditions Kelach pour être publiées. Écris-tu depuis ton plus jeune âge ?

    >> J’ai commencé à écrire dès l’instant où j’ai pu tenir un crayon, au grand désespoir de mes parents, condamnés d’abord à me lire mes assemblages de lettres dépourvus de sens (ma première œuvre, « ABDFXBGIAB », reste l’une de mes favorites), puis à effacer mes premiers slogans révolutionnaires de leurs murs fraîchement peints.

    AbdfxbgiabBientôt en boutique ?

    Inspiré par les maîtres du neuvième art, je me suis ensuite lancé dans la bande dessinée en remplissant des dizaines de cahiers de brouillon de crobars involontairement abstraits. Cette phase de ma carrière a toutefois pris fin brutalement suite à un terrible accident : la réalisation soudaine que je n’ai aucun talent pour le dessin !

    Je me suis donc rabattu vers l’écriture et je ne me suis jamais arrêté depuis, à part pour dormir, manger, lire, gagner ma vie de façon plus honnête et, très occasionnellement, pour me brosser les dents.

     

    Ta bibliographie laisse à penser que tu es plutôt « nouvelle ». Est-ce une préférence exclusive ou le roman t’attire-t-il aussi ? As-tu un projet en ce sens ?

    >> L’avantage des nouvelles est qu’elles obligent à être concis ! J’ai tendance à dépasser la longueur prévue d’un récit par un facteur deux ou trois, et à devoir ensuite tailler cette masse brute de mots pour en tirer les éléments vraiment cruciaux du récit. Cela m’oblige parfois à réécrire chaque phrase en utilisant les mots les plus brefs et percutants, quitte à [note de la rédaction : dans un souci de protection de la santé mentale de nos lecteurs, les deux mille lignes suivantes, consacrées à l’importance de la brièveté, ont été omises de cette interview].

    Les nouvelles ont aussi l’avantage de pouvoir être écrites en un laps de temps raisonnable, de servir de bon terrain d’entraînement pour s’attaquer à différents genres littéraires en essayant différents styles, et d’apprendre rapidement de ses erreurs pour mieux s’adapter aux attentes du public.

    Rejet

    Les nouvelles technologies ont réduit notre capacité de concentration et nous offrent en permanence des milliers de distractions potentielles qui sont autant de concurrents pour tout nouveau récit. Rares sont les lecteurs prêts à investir le temps nécessaire pour lire un roman écrit par un auteur peu connu, mais plus nombreux sont ceux prêts à risquer dix minutes de leur vie en lisant une nouvelle au titre intrigant ! Je pense donc que les nouvelles et la microfiction ont un bel avenir.

    Malheureusement, la brièveté implique de faire des sacrifices, en privilégiant par exemple une « grande idée » excitante au détriment du développement des personnages. C’est pour mieux explorer ces aspects que je travaille depuis quelques années, quand j’ai du temps entre deux projets, sur un roman de fantasy.

    Sans vouloir révéler de spoiler d’élément-clé de l’intrigue susceptible de gâcher le plaisir de la découverte, je peux déjà annoncer qu’il contiendra un nombre potentiellement surprenant d’elfes-robots (compris quelque part entre « dix mille milliards » et « zéro »).

     

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  • Fantasy à la Carte : Fantastique en Pays de Chièvres.

    Une nouvelle fois, merci à Fantasy à la Carte pour avoir consacré une chronique à un de nos ouvrages.
    Cette fois, ils ont découvert Fantastique en Pays de Chièvres, très belle anthologie de 6 nouvelles par 4 autres vivants dans la région de Chièvres en Belgique.
     

    Chievres

    Découvrez le billet de Fantasy à la Carte et égarez-vous sur ce très bon site pour découvrir d'autres chroniques en cliquant ci-dessous :

    Logo fantasy carte 2

3 livres à paraître dans les prochaines semaines

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Une Anthologie, un roman SF et un roman de Fantasy
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(et 2 rééditions à venir)

Kelach, des éditions qui bougent